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Troisième
partie : Bénéfices corporels
Avant propos
Cette partie est
plus succincte que les précédentes car il existe peu d’études “officielles”. Même s’il existe
des bénéfices physiques et psychiques évidents, il est facile de les
extrapoler au bien-être
absolu. La quête de l’harmonie intérieure devient si prégnante dans
notre société moderne pressée et
stressée, qu’il est facile de capter dans la magie des mille et une
nuits le remède à de
nombreux maux.
Pour exemple des
possibles interprétations, voici l’extrait d’un article tiré d’une revue spécialisée plutôt
“ new-age ”, cité sur un site Internet dans la partie présentation de la
danse orientale
(présentation très bien faite par ailleurs). “Extrait
de l’article de C.Liagre, revue “ Nouvelles Clés ” n°32
: "La danse
orientale est une porte qui s’ouvre sur une
sphère d’émotions, de joies de souffrance et de fantasmes, car dans la danse orientale, il
y a beaucoup de féminin . Peut-être même du sacré et du secret … en tout cas un voyage au
delà du temps, au delà des frontières . Nos hanches dessinent des
cercles ou des “ huit ” à la
fois finis et infinis. Le corps devient alors océan laissant vibrer les
cordes du féminin grâce à un
patient travail de sublimation. Tout parle de l’âme de la danseuse,
ondoyante médiatrice entre le
ciel et la terre. Ishtar et ses sept voiles, déesses mères, sirènes,
almées, Danaïdes,
Shéhérazade … ”.
Il s’agit certes
d’une description magnifique de la danseuse, mais il me semble y déceler d’autres fantasmes
sur un possible retour à l’ordre cosmique, à l’extase par la danse. Même
si certains y arrivent
– on pense en particulier aux derviches tourneurs -, la danse reste
avant tout une activité
convenant parfaitement à certains mais déplait à d’autres.
Laissons donc de
côté la panacée et penchons-nous sur les quelques pistes glanées dans
des journaux plus ou
moins spécialisés.
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